Bilan 2006 : Inlioua

Suivi des 19 ordinateurs, cadeau des Télécom, acheminés en avril 2004Bloqués à la Douane d’Agadir, ils sont sortis grâce à de multiples interventions de Mr Chakir du Kerdous et distribués fin 2005, ils sont visités au passage de MCA à proximité.

à Dar Taliba de Tafraoute
4 ordinateurs d’abord entreposés dans le bureau de la directrice, sous un voile, à l’abri de la poussière, en attente d’un local multimédia commun avec les étudiants. La directrice a sur son bureau l’équipement dernier cri avec liaison Internet, graveur CD …..et sait s’en servir.

à Dar Talib (Foyer des étudiants)
Contigu à celui des étudiantes, 4 ordinateurs également sous voile, dans la réserve. La salle multimédia est réalisée en 2006 et accueille en réseau les 8 ordinateurs à destination des filles et des garçons. Bernard rencontre en décembre 2006 M. AMJOUD directeur de cette maison de l’étudiant, toujours très fréquentée et très bien tenue, Il est preneur maintenant de livres pour collégiens et lycéens, d’un appareil photo numérique et d’une imprimante.

à DAR Talib de Ait Daoud
Mr AGAD Directeur a bien voulu rétrocéder – sans backchich – au profit de l’école primaire d’INLIOUA le 4ème ordinateur de sa dotation quelque peu sous employé. Baraka Allahou fihou.

à Dar Talib d’Ouafka
4 ordinateurs lui ont été affectés par Bernard via l’Entr’aide Nationale. 1 seul est utilisé à la cantine. Nous avons constaté que la gestion des stocks de boites de conserve y était bien réalisée sur Excel. Les 2 autres ne sont pas en service.

Azourlili qui devait initialement recevoir les 19 ordinateurs, n’a pas vu arriver les 3 derniers pourtant remis à Mr Chaouri. Les institutrices qui assistaient à la réunion très prometteuse du 8/12/2003 avec Mr Boutan, sont très déçues, d’autant qu’à l’école les arbres plantés en 2004 sont en triste état, 2 ont survécu, les bâtiments sont peu entretenus. La mission financée par Mr Goulahiane et conduite par Ali n’a pas du tout profité à la population d’Azourlili.

Par contre la ténacité de Mrs Aït Lahcine et El Fakir a mené MCA sur un site voisin :

La palmeraie d’Aït Mansour
Afella Ighir est le nom de la commune rurale où se tiennent les autorités, les bureaux, les écoles, le collège, et le souk.

Les fruits et légumes viennent d’Agadir (250 km dont 25 km de piste), et ils ne sont pas de première fraîcheur, alors qu’il y a sur place de la bonne terre, de l’eau, du soleil et un millier de consommateurs qui gagnent bien leur vie à la mine d’or Iourirne d’Akka Gold Mining.

Les quatre représentants MCA (Ch Bosshardt, M.Jumel, B Salvignol et L.Vilbert) sont reçus par le vice-président, le Caïd, Aït Lahcine, El Fakir qui d’emblée font part du manque de terrain, d’eau et de moyens financiers. Nous précisons notre rôle de catalyseur et non de pourvoyeur de fonds. Nous insistons sur les atouts de cette commune.
Pour nous il manque 1 ou 2 jeunes qui ont envie d’entreprendre et de créer par exemple une entreprise de maraîchage. S’ils ont la volonté et le courage, ils régleront les problèmes du terrain et de l’irrigation, à condition que les autorités locales les aident dans ces délicats domaines du foncier et du droit de l’eau. Le Caïd et le vice-président s’y engagent.

Visite sur le terrain : la palmeraie, le vieux douar d’Aguerd Imlaln qui mériterait sauvegarde et enfin Inlioua, au pied de la mine. C’est là que nous entraîne Abdellah le président de la jeune association pour le développement de ce douar. Au premier contact, nous découvrons en bout de la palmeraie une demi-douzaine d’ânes qui tirent des araires métalliques, conduites en majorité par des femmes. Elles enterrent ainsi l’orge semée à la volée sur une terre propre, fertilisée par le fumier provenant des bêtes en stabulation
Du maïs, de la luzerne et des cultures de légumes, de l’élevage …

Nous pouvons répéter là l’installation pilote réalisée à Aït Daoud, dans un jardin de 2000 m2; sur une canalisation principale, sont branchées perpendiculairement des canalisations secondaires qui longent les futures lignes de plantations d’arbres.A chaque fosse de plantation, 2 goutteurs capillaires à 4 litres/heure chacun déposent l’eau en goutte à goutte, pour abreuver les racines de la façon la plus économique. La consommation d’eau en moyenne par arbre peut être évaluée à 2 x 4 litres par heure d’irrigation (ci-dessous les résultats 6 mois après)
Bilan :
facile à réaliser par la main d’œuvre locale,
facile à faire évoluer : on pourra planter de nouveaux arbres le long des gaines libres, suivre l’évolution des arbres en ajoutant éventuellement 1, 2 goutteurs supplémentaires à mesure de leur développement
on peut ajouter de nouvelles lignes de goutteurs
on peut ajouter sur la planche légumes un système de lignes d’irrigation du type Family Drip pour les légumes, carottes, navets etc…. la seule contrainte sera de semer ceux-ci en ligne.Cette réalisation pilote réussie va être reproduite à plus grande échelle à Inlioua, parce que

POINTS FORTS

+ une association très intergénérationnelle, avec une volonté de développement
+ des terres  » faciles  » à travailler
+ une palmeraie entretenue
+ un président motivé, et surtout qui habite et travaille sur place
+ des terres planes récupérables à proximité du point d’eau
+ des exploitants agricoles à temps plein
+ des jeunes tournés vers l’activité agricole
+ une ressource en eau relativement importante
+ des consommateurs nombreux et solvables
+ une coopérative d’élevage de chèvres (7 coopératrices)
+ une liaison Internet : m_sahnoun@menara.ma

POINTS FAIBLES

– un équipement rudimentaire
– une préparation du lit de semence pas toujours bien adaptée
– Les émigrés vers le Nord du Maroc ou l’Europe sont réticents à céder leurs terres à un système plus équilibré que le Khamessat (métayage au 1/5 pour l’exploitant)
– l’absence de réseau d’eau desservant les habitations, ce qui entraîne beaucoup de temps immobilisé pour aller chercher l’eau (4 heures par jour)
– un système d’irrigation gros consommateur d’eau et de main d’œuvre

Les + l’emportant sur les – , et à condition, dans une communauté si limitée (250 habitants ) et si isolée:
– de travailler avec toutes les volontés
– d’essayer de maintenir la cohésion de toutes les forces de progrès.

MCA s’investit par l’intermédiaire de Bernard Salvignol …….

Réalisations de l’année 2006 :1) Equipement en eau courante des logements de l’école

A la satisfaction des élèves qui faisaient le transport de l’eau à 250 mètres et des instituteurs.
Comme cela avait été demandé, il faut opacifier les parois du réservoir transparent de POLYPROPYLENE pour ne pas favoriser le développement des algues.
NB : Les toilettes scolaires ne sont pas installées. Ce projet devrait intégrer un projet écologique à l’échelle de tout le douar, susceptible d’être financé par le Ministère de l’Environnement.

2-Un jardin potager avec irrigation en cuvette a été installé depuis l’arrivée de l’eau
– par la volonté du maître de l’école coranique
– de son art quotidien d’assaisonner tous les légumes
– de l’espace autour de l’école
– des relations des jeunes enseignants – 2 instituteurs et un maître coranique- avec les jeunes travailleurs de la mine résidant dans le douar.

Sur l’arrière de l’école, avec l’aide de tous, on a dégagé cailloux, restes de béton. Une première tranche de plus ou moins 100 m2 a été équipée en irrigation goutte à goutte en lignes distantes de 40 cm.
Un lot de semences potagères professionnelles pour l’école et le village a été transmis. Un semoir à main de précision, cadeau de Mr Jamel de Berrchid, vient d’être livré par Bernard.
Une ligne d’irrigation prête à recevoir des goutteurs est en place pour les plantations d’arbres qui abriteraient le potager et l’école exposés au Sud-ouest. Cette étape peut être réalisée rapidement.

3) Irrigation goutte à goutte sur plantation d’arbres près du forage alimentant le village.
– 6 lignes de goutte à goutte + 300 mètres de linéaire de diamètre 15 + goutteur 4 litres / heure installés en juin. En décembre, les arbres témoignent et les interlignes sont propres de végétation preuve que l’eau est allée aux seuls arbres plantés.
– Evolutions :
—-> Extension du réseau arboricole
—-> Aller vers les cultures légumières bien connues (fève, pois, aubergine, poivron, potiron, carotte, navet…)et vers les moins connues et pourtant très consommées :tomate ( le succès est au bout de la saison si on contrôle correctement la taille), pomme de terre ( le pH du sol : plus ou moins 9, n’est pas un avantage). Avant l’installation de zones légumières évacuer les roches superficielles sous lesquelles on trouve une terre de bonne texture et installer un rideau végétal pour éviter que les vents quasi permanents n’emportent cette terre trop fine.

Avec ce site on a pour 2007 un foyer important de développement de culture arboricole et légumières tenu par Abdallah, le Président de l’Association IOURIRN à proximité du forage qui alimente actuellement les 2 points de distribution d’eau du village et géré par lui au nom de la Mine d’AKKA.4) Chez Mr. AMEZOUG LHOUCEIN INLOUA ANOD

IRRIGATION

Cet agriculteur, le mieux organisé du secteur, reçoit son eau de la mine qui, par ses forages, a asséché le sien qui desservait ses terres.
En décembre, le service de la mine a été suspendu par défaut de pompage : ce service revient sans doute avec quelques restrictions ou contrôles ; l’intérêt d’une irrigation économe d’eau ne se dément pas. MCA s’était engagée à installer la filtration en tête du réseau : opération effectuée et qui va permettre de développer des nouvelles techniques.

ELECTRIFICATION

Ce fermier et deux à trois familles avec lui sont à plus ou moins une heure à pied du douar et donc hors d’épure pour une électrification par une ligne fixe. L’électrification se fera par panneaux photovoltaïques. Pour une puissance installée de 120 watts il lui faudra débourser 900 dirhams à l’installation et 65 dirhams mensuels pendant dix ans pour matériel, pièces, main d’œuvre et installation. L’agriculteur trouve les conditions satisfaisantes

5) Irrigation chez AKDIM SAID

Plantation envisagée de caroubiers très favorable par tubes de 15 et goutteurs 4 litres/ heure, mais différée puisque le porteur du projet a repris pour un an le commerce familial à Marrakech et est remplacé sur les terres par son frère, et dans un an on rechange les rôles…

6) Irrigation chez Miloud et Brahim AIT OUGRAME

Plantation arboricole 1000 – 3000 m2, mais ce projet desservi par la conduite d’eau de la mine est suspendu en décembre tant que toutes les garanties ne sont pas là pour l’approvisionnement en eau.
Les arbres plantés devraient permettre d’éliminer les vieux sujets de la palmeraie pour donner de la lumière à des espaces qu’on pourra consacrer aux légumes avec des tubes de goutteurs de 8 mm de diamètre.

7) Aide à l’éventuel atelier fromage

A été ramené sur INLIOUA du matériel de fromagerie inemployé à IMLIL. Ici non plus, on n’est pas encore au stade d’une production massive de lait pour alimenter un atelier de fromagerie.
Il faudra sans doute prendre le problème à son origine à savoir : la sûreté dans l’alimentation fourragère. Sur ce point, des progrès peuvent être faits.
La LUZERNE (plante fourragère reine) peut être plus productive si on ne la laisse pas concurrencer par le chiendent qui passe ensuite aux cultures suivantes. Il faudra apprendre à se servir des outils qui existent, notamment chimiques.

Les figuiers de Barbarie (OPUNTIA ficus INDICA) sont bien adaptés à ces conditions climatiques difficiles et valorisent bien l’eau que l’on est susceptible de leur apporter, sont bien appréciés des animaux. Le Ministère de l’Agriculture a proposé en décembre 2006 mille boutures de ces plants au Douar.

L’ARGANIER : n’en parlons pas en tant que ressource fourragère si on laisse les chèvres à l’étable. Mais il faudra en reparler comme ressource d’huile dans cette zone où il n’en reste pas beaucoup d’exemplaires pour alimenter la coopérative féminine.

8) Adduction d’eau et distribution dans les maisons.

Actuellement l’eau arrive en deux points du douar et les habitants font du transport d’eau avec toutes sortes de bidons et beaucoup de temps – 3 à 4 heures par jour selon l’étude de Jeanine – pour ramener l’eau à la maison.
MCA a proposé d’assurer le réseau à partir du château d’eau – à construire – à l’intérieur du village jusqu’à l’entrée des maisons. (même démarche qu’à TACHDIRT dans le Haut ATLAS en 2006).

A l’heure actuelle, on semble s’acheminer vers un projet  » écologique  » qui serait soutenu pour partie par le Ministère de l’Environnement. :
– adduction d’eau
– maitrise des déchets domestiques (le fermentescible, les chèvres le font très bien et avec profit)
– toilettes à l’école
– plantations autour du village
– greffage de quelques surfaces de culture le long d’une conduite d’eau d’exhaure de carrières de la mine d’or.

Le dossier peut être fédérateur :
– à l’intérieur du douar
– de partenaires autour du douar dont la Mine
– de partenaires Marocains
– de partenaires extérieurs : MCA peut continuer à apporter sa contribution.(une liste de matériels et outillage a été laissé en dépôt à l’Association IOURIRN

9) Matériel pédagogique pour l’école d’Inloua

Dotation de 45 livres, cassettes, cartes demandées par les Instituteurs.
Scolarisation tardive de deux frères à AGUERD chez leur grand-mère : défaut de scolarisation notamment par l’éloignement pendant plusieurs années, la sœur ; troisième de la fratrie ne bénéficie pas encore de la scolarisation…
Le matériel pédagogique -livres, cassettes, tableaux- expédié à l’adresse d’Inloua est remis ce jour à l’école – logement de Abderrhamane AYAT.

10)Expéditions de matériel.

Pour éviter les frais de douane à l’Association d’ IOURIRN, on adresse les envois sous le timbre de l’école d’INLIOUA.
En fait les envois par colis postaux sont lents (plusieurs semaines) et à prix prohibitifs (5 à 10 euros le kilo). On peut privilégier les envois par bus : rapides (2 à 3 jours) économiques (2 euros par kilo) réguliers (2 fois par semaine) et sûrs. Contrainte : il faut retirer la marchandise en dépôt à TIZNIT, SIDI IFNI, MARRAKECH. (Renseignements complémentaires auprès de B.Salvignol)

11) Atelier informatique

L’Association IOURIRN avait reçu en 2006 un ordinateur devant servir aux besoins de l’école et de l’Association. En fait, l’éloignement des sites, les psychologies en présence rendent l’utilisation commune sans doute problématique. MCA avait accepté – si l’occasion s’en présentait – pour éviter 15 mois de procédure de dédouanement et autres – de servir à l’école un début d’équipement informatique.
DAR TALIB d’ AIT DAOUD avait un de ces 4 ordinateurs sous employé. Son directeur – Mr. AGAD – a bien voulu le céder gracieusement au profit de l’école d’INLIOUA. L’ordinateur a rejoint l’école parmi les sacs de ciment, les ronds à béton, les sacs de fèves et autres produits avant l’arrivée de l’électricité qui n’a éclairé le douar que le 11 janvier 2007 !
Les jeunes enseignants sont férus d’informatique et ont des relations dans le milieu des techniciens informatiques pour tirer un bon parti de cet outil.

12) Atelier Apicole

L’Association a reçu du Ministère de l’Agriculture quelques ruches à cadre qui permettent de récupérer le miel en préservant la cire – onéreuse à produire – à l’inverse des ruches traditionnelles.

Pour compléter cette action, MCA :
-A fourni les plaques de cire et a initié à leur utilisation.
-A servi de la documentation, des adresses d’apiculteurs régionaux et de coopératives apicoles.
-A avancé quelques avis sur la disposition des ruches sur le territoire du douar.
(Le Miel est très prisé au Maroc et frise des prix de délire 300 dirhams (33euros/kg) prix syndical affiché au souk d’Agadir. Une idée de commerce rémunérateur à défaut d’être équitable : huile d’argan marocaine troquée contre miel de France – sans aller jusqu’au miel de Hongrie…)

EN RESUME :
Quelques objectifs :
– On avance doucement sur la production des légumes.
– On va travailler l’alimentation des chèvres (luzerne, figues de barbarie)
– On essaie d’avoir une école * plus efficace dans ses missions :
– Matériel pédagogique et informatique
– Jardin et plantations à préserver, à entretenir, à copier
– plus agréable dans son fonctionnement : (eau à l’intérieur, plantations)
– On a en perspective de dégager du temps pour d’autres tâches :
– L’adduction d’eau dans le village libérera de la charge du transport d’eau.
– On peut travailler :
– à diminuer la part de l’orge au profit d’autres cultures plus rémunératrices.
– à restaurer l’arganeraie
– On ne doit pas perdre de vue le niveau des nappes exploitées : une sonde piézométrique nous sera utile pour que nos objectifs soient durables.

Quelques moyens :
– travailler avec tous les partenaires possibles sur le site :
– Association – Ecole – Mine –
– Bureau de recherches et prospection minières (B.R.P.M.)
– Indépendants déterminés
– aller vers un partage des moyens sur des objectifs communs :
– « je partage donc j’existe » site d’un agroéconomiste de Ouarzazate.
– Documentation apiculture
– CIRE et accessoires de ruche
– Tête de filtration pour le réservoir d’eau d’INLIOUA – ANOD
– Semences potagères Professionnelles Marocaines
– Fiches de transfert de Technologie en Agriculture du Ministère de l’Agriculture à Rabat

NB : MCA ne fera cette démarche que si l’Association d’Inlioua et les instituteurs collaborent. Ce qui n’est pas le cas pour les 2 demandes formulées aux instituteurs dans le CR d’avril 2006 à savoir :
– « découvrir la mallette Environnement remise à Abdallah, et en particulier le § déchets. Nettoyer avec leurs élèves les abords des logements des ouvriers de la mine pour leur montrer l’exemple et les inciter à collecter leurs ordures »
– « faire des travaux pratiques de calcul et dessin en relevant le terrain et les habitations du douar en vue de l’AEP qu’il faudrait chiffrer et présenter à MCA »
– le suivi ponctuel sur le douar : Bernard Salvignol 2 fois 10 jours par an : point fort : bonne expérience, point faible : discontinuité, mais renfort en 2007 par un second « jeune retraité agro »: Jean-Luc Bécart
– solution améliorée : un(e) étudiant(e) de l’enseignement agricole français en séjour de 4 à 6 mois travaillant en binôme avec Bernard mais barrière de la langue
– solution préconisée : un volontaire diplômé de l’enseignement agricole marocain compétent en cultures légumières, irrigation, langues locales maitrisées.

Les jeunes diplômés marocains de l’Enseignement Moyen ou Supérieur sont souvent en recherche d’un premier emploi : il faudrait un dispositif pour que les Associations puissent les utiliser un temps à très faible coût. Il faudrait ensuite surmonter l’isolement d’INLIOUA.