| La coopérative féminine
– Marie-Aude a ramené d’Allemagne des modèles qui se vendent bien là-bas, elle demande d’en produire dés maintenant pour qu’elle les emporte en Allemagne . S’ils plaisent, elle passe des commandes et envoie des acomptes pour l’achat des matières premières pour les grosses quantités. -Précision importante ; il faut respecter forme, couleurs, dimensions ….sous peine de se voir refuser les « copies » comme chez le bazariste de Ouazazate que Billal avait présenté à la Présidente en avril. -Marie-Aude a déjà fait paraître dans un journal touristique l’existence de la coopérative d’Agouim et ses productions en préconisant aux organisateurs de circuits de s’arrêter à Agouim. Des contacts sont en cours pour la parution dans un second journal. -Marie-Aude a créé un site Internet remarquable qui a reçu 17000 visites le mois dernier !. Elle y a installé gratuitement la coopérative d’Agouim, son histoire, sa composition, son fonctionnement et ses différentes productions avec les prix correspondants. Pour en savoir plus,cliquez dès maintenant ici -Pour résoudre les problèmes de transport et dédouanement, Marie-Aude propose d’utiliser son entreprise existante. -Au Maroc le Père Joguet maintient les contacts avec les associations de Rabat et Casa qui organisaient chaque année des « ventes de charité » avec les productions d’Agouim. -Christine gère un petit stock chez elle, à Dury à coté d’Amiens, en faisant une pub dans le bulletin municipal. |
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Brahim par sa disponibilité, son contact chaleureux, ses traductions et explications dans le dialecte du douar a su se faire apprécier par tous. Les femmes du Bureau souhaitent qu’il les aide à mieux comprendre les rouages d’une entreprise, à valoriser les moyens de production, notamment l’ordonnancement et le lancement des commandes; à répartir équitablement les marges, à assurer la transparence des comptes, bref à bien gérer la coopérative. Mais il n’est pas simple de quitter le statut de salarié percevant chaque mois un salaire fixe pour devenir son propre employeur devant produire et générer des ressources équivalentes. Cette entreprise comprend plus de 200 femmes « coopérantes » ayant payé un droit d’entrée de 100 dirhams et 70 femmes qui travaillent chez elles de façon continue. Fort de son expérience dans d’autres associations et projets similaires, Brahim veut bien se lancer dès maintenant dans l’aventure, avec l’accord unanime des partenaires présents. |
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Faut-il poursuivre ? Comment poursuivre ? Avec ces données une décision sera plus facile à prendre en fin d’année |
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Il travaille avec un architecte à la restauration des bâtiments et la réfection des toitures est terminée. En conclusion : Le Père Joguet apprécie la qualité des propositions avancées lors de cette réunion et voudrait qu’elles soient expérimentées et chiffrées durant les mois qui viennent afin de pouvoir les présenter valablement à l’Assemblée générale qui a eu lieu le 25 janvier 2007. Il souhaite également que s’il y avait des économies à réaliser ou des façons de faire à remettre en cause, elles le soient dans le cadre amiable, évitant tout conflit. Fidèle en cela à la devise qui a toujours animé cette communauté : « éviter les disputes et faire régner la Paix ». B – C’est dans cet esprit que l’AG du 25 janvier 2007 s’est déroulée en présence : -Des Autorités locales : les Délégués Provinciaux de l’Artisanat, de l’Entr’Aide nationale, le Caïd d’Igrhem, le Président de la Chambre syndicale des artisans, le Principal du Collége et le Directeur de l’Ecole centrale d’Agouim, l’expert comptable Mr Reddouane. -Des femmes de la coopérative au nombre de 62 présentes + d’autres représentées par des pouvoirs. -Assistaient également des invités extérieurs qui ont été mandés par le Bureau de la coopérative pour suivre les débats sans y prendre part : Christine Fouquet, alliée de l’ancien Père Franciscain d’Agouim qui venait aider comme infirmière la soeur franciscaine au dispensaire du Centre. -Et Léonce Vilbert, président de MCA , ONG qui oeuvre au Maroc depuis 10 ans. Après la présentation du bilan financier les propositions suivantes furent soumises au vote et acceptées : 1-la coopérative ne peut plus supporter les charges fixes représentées par les salaires payés aux 5 monitrices et au secrétaire Mr Gourki et au commercial Mr Elkous. 2-seulement 4 femmes dont Fatima Baallah, Rkia Daala la Présidente, Fatima Mazouz et Ijja Otavont continuer à préparer les commandes, encadrer les » productrices « , assurer le contrôle qualité et fixer les prix de revient et de vente. Elles seront pour cela rétribuées sur la base de 14 % du coût de la main d’oeuvre de production. 3-afin de faciliter l’écoulement d’un stock trop important (plus de 2 années de production), des ventes promotionnelles seront faites avec une remise de 30 % sur les prix affichés Cette commercialisation pourra s’appuyer sur 3 points forts : Ces décisions allégent les charges de la coopérative et devraient permettre un redémarrage mais restent en suspend : Après la réunion, des contacts ont été pris avec la Délégation de l’Education Nationale pour trouver une institutrice ayant le profil et la pointure pour assurer la direction. Elle resterait sous contrat EN à l’école d’Agouim, avec un horaire allégé lui permettant de consacrer davantage de temps à sa nouvelle fonction et serait rémunérée intégralement par l’Education Nationale. Une fois le redémarrage assuré et sur la marge brute dégagée, une rétribution complémentaire pourra lui être consentie, en accord avec le Bureau, la Délégation et l’expert comptable. Une convention serait établie sur le modèle de celle du Haouz. Coté formation, la Délégation de l’Entr’aide nationale propose un poste de formatrice rémunéré par ses services et par la Commune.
Rendez-vous furent pris avec les principales Délégations provinciales, échanges fructueux et voici un projet réalisable à très court terme . Il s’agit de sensibiliser les écoliers et collégiens,et leurs parents, à l’impérieuse nécessité de reboiser, protéger l’environnement et économiser l’eau.
=>Les conclusions à tirer :
Le Chef du Service Provincial des Eaux et Forêts de Ouarzazate est enthousiaste et participe en fournissant gratuitement les jeunes plants et surtout en intervenant sur le terrain pour expliquer, conseiller, faire assurer le suivi afin que ces nouvelles plantations reprennent vie à 95 %. Cette sensibilisation des écoliers s’inscrit d’ailleurs dans le cadre d’une convention passée avec l’Education nationale De son coté MCA qui a très peu de moyens financiers, va jouer à fond son rôle de catalyseur en intervenant auprès d’associations amies ( Berbereiki, Arborea ..). Plus riche en moyens humains MCA recrute des Ei élèves-ingénieurs en stage long (6 mois), comme à Imlil et à l’autre bout de la carrière professionnelle récupère des Jr » jeunes retraités » encore pleins de dynamisme et d’expérience. C’est un gâchis monstre de laisser inemployés ces gisements de savoir faire qui sont jugés obsolètes par la Société occidentale mais qui collent tout à fait au développement rural d’un pays comme le Maroc C’est pourquoi nous proposons à Monsieur le Gouverneur Ichenarrn l’intervention de deux Jr : Michel Jumel et Jean-Pierre Leboucher qui ont oeuvré à Imlil en 2006 et une Ei: Mélodie Landrot pour réaliser le programme 2008 |
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